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Hors compétition... enfin !

Hors compétition... enfin !

Mon parcours pour obtenir mon diagnostic...

Noire ou Blanche... ou Grises !

Ce matin, alors que j'étais arrêtée à un feu rouge, je vois un vieil homme traverser devant moi sur le passage piéton : il portait des chaussures de ville, une veste de costume et un pantalon de jogging... J'ai trouvé cela amusant, car ça me rappelle le fait que je reçois régulièrement des reproches de mes proches (femmes surtout) concernant ma tenue vestimentaire...

Pourtant je fais des efforts : je m'arrange pour que les couleurs soit assorties (en prenant un pantalon noir ou gris, je limite le risque) et que le style des différents vêtements soit cohérent (c'est-à-dire « classique »... c'est ce qu'il y a de plus simple je trouve).

Et pourtant Raiponce m'a déjà reproché ma façon de m'habiller, le fait que je pourrais m'habiller mieux (dans le sens plus séduisante je pense)...

Je me souviens que déjà vers l'âge de 12 ans, mes camardes de colonie de vacances, lorsqu'elles avaient fini par m'accepter dans leur groupe, la première chose qu'elles ont voulu faire, c'était changer ma façon de m'habiller, et je ne voyais pas pourquoi...

Maintenant, j'aurais envie de répondre, « Je suis habillée, c'est déjà bien » (dans le sens de « je ne suis pas restée en pyjama ou en jogging »).

Au fond leurs critères me semblent si superficiels...

Ce monsieur que j'ai vu traverser la route ce matin, il ne faisait de mal à personne, rien de répréhensible... alors pourquoi accorder tant d'attention à ce genre de détails ?

Ah oui j'oubliais... nous sommes entrés dans l'ère où la « beauté » vaut plus que la « bonté » , ou l'apparence d'une personne compte bien plus que ses qualités morales... (cf. le très intéressant livre « A 10 kilos du bonheur » de Danielle Bourque)...

 

 

Je commence à être mieux consciente du fait que j'ai très souvent des réactions différentes de la majorité (ne pas accorder autant d'importance que les autres à certaines choses, ou l'inverse pour d'autres sujets).

Donc j'essaie de comprendre la logique des autres... comme cette personne avec qui j'ai de rares échanges mais de qualité, à qui cela fait plusieurs années que j'envoie un courriel pour lui souhaiter son anniversaire et qui cette année ne m'a pas répondu... 
À quoi bon lui envoyer un autre message quelques semaines ou mois plus tard pour échanger des nouvelles : si elle n'a pas répondu au premier par manque de temps ou d'intérêt, cela ne changera rien d'en envoyer un autre !

Car si je trouve important de répondre aux messages, ce n'est sans doute pas le cas de tout le monde : bien des personnes n'ont pas le temps, donc ne le font pas et ne se tracassent pas pour cela...

Nos réactions sont souvent en lien avec nos émotions, et 2 courants s'opposent généralement : 
=> ceux qui voudraient s'affranchir de leurs émotions, qu'ils jugent bien trop encombrantes, perturbatrices...
=> et ceux qui estiment que les émotions sont utiles et qu'il faut les écouter quoiqu'il arrive...

Or la sagesse est probablement entre les 2 !

Noire ou Blanche... ou Grises !

Les émotions sont souvent bien utiles, mais dans le cas des phobies par exemple, on ne peut pas vraiment dire qu'elles nous rendent service !
Et la solution n'est pas d'écouter nos émotions/notre cerveau limbique, mais plutôt nos sensations/notre cerveau reptilien (comme dans l'approche de Peter Levine ou celle de TIPI).

Lorsqu'on analyse notre façon de réagir, on a tendance à se demander « Pourquoi je réagis comme ça ? » (voir même « Pourquoi je réagis à ça ? »)... alors qu'il est certainement normal de réagir à bon nombre de situations... ce qui est finalement gênant étant plutôt l'intensité de notre réaction : « Pourquoi je réagis à ce point ? Pourquoi je réagis autant ? » (à cette situation où d'autres personnes réagiraient aussi, mais moins fortement).

 

Bonus du jour

A lire sur cette page : 5-langages-de-lamour

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