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Hors compétition... enfin !

Hors compétition... enfin !

Mon parcours pour obtenir mon diagnostic...

Se déconnecter pour s'adapter...

Se déconnecter pour s'adapter...

« En tant que femme, je trouve essentiel d’inculquer à ma fille ses droits AVANT ses obligations. (…)

Je suis donc cette mère qui pense que de pousser un enfant à faire un bisou contre son gré revient à lui signifier qu’un adulte peut lui imposer d’autres gestes contre son gré. »

 

La lecture de cet article « Celle qui dispensait sa fille de faire la bise … » m’a rappelé à quel point je n’aime pas faire la bise (à quelques exceptions près), mais malheureusement depuis l’enfance on m’a appris à ignorer mes ressentis pour m’adapter aux attentes des autres…

 

J’ai si souvent l’impression d’être obligée d’ignorer mes ressentis pour réussir à fonctionner avec les autres, pour « m’intégrer ».

Déjà rien que le fait de me retrouver en présence de plus d’une personne, je me sens tendue, aux aguets, pour essayer de ne pas louper de détail qui m’empêcherait de comprendre ce qu’ils veulent dire… à la longue, c’est vraiment fatigant.
Et si en plus, cela se déroule dans une ambiance bruyante (plusieurs personnes qui parlent en même temps, comme dans un restaurant), c’est vite épuisant…

D’où mon besoin de passer de longues heures seule chez moi, dans le silence, sans obligation de devoir faire attention aux autres…

Je n’ai pas accès à ce juste milieu qui est de pouvoir être attentive à ce que je ressens tout en étant en présence d’une autre personne… et cela complique pas mal la gestion de mes relations.

En effet, pour apprendre à poser nos limites par exemple, on nous dit de nous fier à notre ressenti, au moment où l’on sent que ça devient inconfortable pour nous… oui mais quand être simplement en présence d’autres personnes est si inconfortable qu’on se coupe de son ressenti pour pouvoir être avec eux, comment faire si la situation nécessite qu’on fasse respecter nos limites ? (à part s’enfuir !)

Voilà pourquoi je me retrouve toujours à analyser les choses a postériori, une fois que je me retrouve enfin seule, afin de savoir ce que je pourrais faire la prochaine fois pour que cela se passe mieux pour moi…

 

Une chose que j’essaie de pratiquer depuis peu lorsque je passe une journée avec ma chérie, dans les moments où nous ne sommes pas en train de discuter, c’est la « pleine conscience », et je trouve ça reposant… :-)

 

Bonus du jour :

La « pleine conscience »

C’est simplement mettre toute son attention sur ce que nous sommes en train de faire !

Pour donner un exemple concret : combien de fois vous est-il déjà arrivé après être parti.e de chez vous, de vous demander si vous avez bien fermé la porte à clef ?

Lorsqu’on fait une chose « en pleine conscience », on agit en étant concentré uniquement sur cette action, sans penser à autre chose en même temps… résultat, on se souvient très bien qu’on a fermé la porte à clef (donc pas besoin de rebrousser chemin pour vérifier !)

On peut « regarder en pleine conscience » ce qui se trouve autour de soi (un peu comme si on découvrait ce lieu pour la première fois), on peut « respirer en pleine conscience » (en étant attentif à ce qui varie au cours de notre respiration, que ce soit les mouvements de notre ventre ou encore la sensation de l’air qui entre et qui sort de nos narines…).

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